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Céline SURGET

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Angers prend la tête du classement grâce à son attractivité immobilière et détrône Annecy, une première depuis la création du palmarès

Annecy, première ville du palmarès depuis deux années consécutives, cède sa place à Angers qui prend cette année la tête du classement ; Bayonne complète le podium. La cité angevine se démarque notamment par son attractivité immobilière, en gardant des prix relativement accessibles. Ce nouveau classement prend en compte l’ensemble des 34 827 communes de France métropolitaine, en les analysant sur 187 critères (4 nouveaux critères ajoutés), répartis dans 9 catégories pondérées par un sondage exclusif. Cette année, le palmarès intègre une nouvelle catégorie, l’attractivité immobilière, pour prendre en compte les enjeux croissants liés aux mouvements des populations, conséquences de la crise sanitaire et de la généralisation du télétravail. En transformant la distance à vol d’oiseau par le temps de trajet par la route, le palmarès accroît son niveau de précision, à un niveau inégalé.

Pour Thierry Saussez, président de l’Association Villes et Villages où il fait bon vivre, « Cette troisième édition du palmarès conforte la reconnaissance des villes moyennes et des villages qui offrent aux habitants qualité de vie et proximité des services. Depuis le développement du télétravail, de nombreux Français aspirent à un logement plus grand, avec, si possible, un jardin. L’importance accordée à la connexion internet haut débit, l’un des 187 critères du palmarès, indique également une volonté, selon nous durable, de se déconnecter des grandes agglomérations tout en restant connecté à son environnement personnel et professionnel ».

L’enjeu immobilier mis en lumière dans cette nouvelle édition du palmarès, grâce à un partenariat inédit avec la FNAIM

Face aux répercussions de la crise sanitaire sur les habitudes des Français et des Françaises, le palmarès Villes et Villages où il fait bon vivre intègre cette année une nouvelle catégorie, l’attractivité immobilière, grâce aux données fournies dans le cadre du partenariat avec la Fédération Nationale de l’Immobilier (FNAIM). La fédération, représentée par Loïc Cantin (president adjoint) et Emmanuel Perray (responsable études et analyses), a travaillé avec l’association à la définition de critères mesurant l’attractivité immobilière des territoires. 3 critères ont été retenus : l’évolution du prix moyen au m² pour les maisons sur 3 ans, l’évolution du prix moyen au m² pour les appartements sur 3 ans, le taux de logements vacants depuis plus de 2 ans.

Pour Loïc Cantin, président adjoint de la FNAIM, « La crise sanitaire a été un révélateur et un détonateur de nouvelles tendances qui se sont affirmées dans le parcours résidentiel des Français. Le palmarès Villes et Villages où il fait bon vivre est la parfaite illustration de ces nouvelles orientations. La généralisation du télétravail et l’envie d’espace, proche de la nature, ont favorisé le départ des populations des grandes agglomérations au profit des villes moyennes et villages situés à proximité ».

C’est notamment cette nouvelle catégorie qui permet cette année le sacre d’Angers à la première position des villes où il fait bon vivre, suivie de près par Annecy et Bayonne, occupant respectivement la deuxième et troisième marche du podium. Ces agglomérations à taille humaine répondent aux attentes des Français, grâce à la douceur de vivre et à la proximité des services.

Les grandes métropoles, quant à elles, continuent de chuter dans le classement : Paris prend la 66e position (55e en 2021), Marseille arrive à la 93e place (85e en 2021) et Lyon perd 7 places et termine 63e au classement.

Du côté des villages de moins de 2 000 habitants, c’est la commune de Guéthary (64), située à proximité de Biarritz, qui ravit la première place devant Peltre (57), lauréate 2021, et Epron (14). Offrant déjà une belle qualité de vie et un accès aux commerces et aux loisirs, le village du Pays-Basque se démarque par son attractivité immobilière , en forte hausse malgré des prix déjà élevés.

Une méthodologie toujours plus exigeante basée sur 187 critères officiels

Le palmarès se fonde sur 187 critères rassemblés en 9 catégories (qualité de vie, sécurité, santé, commerces et services, transports, éducation, sports et loisirs, solidarité, attractivité immobilière) et couvre l’ensemble des 34 827 communes de France métropolitaine. L’ensemble des données rassemblées sont issues des dernières valeurs officielles disponibles, fournies par l’Insee, le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Transition écologique, l’Arcep, ou des organismes étatiques équivalents.

De la « Qualité de vie » à la « Santé », en passant par les « Commerces et services », l’ordre de priorité des catégories a été déterminé par un sondage exclusif, réalisé chaque année auprès d’un panel représentatif constitué de plus de 1 000 personnes.

Nouveauté majeure dans la méthodologie 2022, la distance en kilomètres a été remplacée par le temps de trajet, élément clé qui a bouleversé le classement de certaines communes et favorisé les « villes du quart d’heure », qui bénéficient d’un accès rapide aux services.

Afin d’être toujours au plus près des préoccupations de la population, les critères sont régulièrement actualisés. Après l’ajout de la couverture numérique haut débit en 2021, trois nouveaux critères sur l’attractivité immobilière sont intégrés : évolution du prix moyen au m² pour les maisons sur 3 ans, évolution du prix moyen au m² pour les appartements sur 3 ans et le taux de logements vacants depuis plus de 2 ans. La présence d’une police municipale est également un critère ajouté à la thématique « Sécurité », deuxième priorité établie par les Français.

Détail des critères et de la méthodologie complète dans la note méthodologique officielle.

L’attractivité des villes moyennes et des villages en plein essor : un label pour se démarquer

Panneau entrée de ville du label Villes et Villages où il fait bon vivre

Au-delà du Palmarès, l’association Villes et Villages où il fait bon vivre distingue à travers un label, 3 128 communes éligibles cette année qui peuvent rejoindre le cercle très restreint des territoires valorisés. Classement national, régional et par strate de population font partie des critères exigeants passés à la loupe pour élire les lauréats qui pourront exploiter le Label des Villes et Villages où il fait bon vivre. L’association engage cette année une nouvelle étape dans les services offerts aux communes labellisées avec la diffusion sur les réseaux sociaux d’un guide qui assure leur promotion ainsi que la mise à disposition d’un outil géostratégique comprenant des éléments clés, en particulier sur l’immobilier, issus de leur important stock de données.

« Le Palmarès et le Label valorisent les communes à travers une communication positive pour affirmer le sentiment d’appartenance des administrés, développer la promotion économique et touristique et séduire de nouveaux arrivants. De plus en plus de Françaises et de Français se tournent vers des villes à taille humaine : le Label devient alors un atout clé pour attirer de nouveaux habitants », précise Thierry Saussez, président de l’Association Villes & Villages où il fait bon vivre.

À propos de l’Association Villes & Villages où il fait bon vivre :

Créée en 2017, l'association a pour objectif de promouvoir les villes et villages où il fait bon vivre, c’est-à-dire les territoires dont l’action est la plus équilibrée entre les différentes attentes des Français. Elle le fait d’abord en réalisant le palmarès le plus complet jamais réalisé des 34 827 communes de métropole. Et en mettant à la portée de tous ceux qui le souhaitent le classement de chaque commune. En complément, l'association permet aux 3128 communes arrivées en tête, par strate de population, d'exploiter dans leur communication et de promouvoir le label des villes et villages où il fait bon vivre.
L’association va organiser également des réunions, conférences, actions de promotion auprès des médias et sur les réseaux sociaux pour valoriser les communes labellisées. Enfin, au travers de ces actions, l’association entend également valoriser les maires et les élus locaux qui se dévouent quotidiennement au service des autres, sont acteurs de la démocratie de proximité et chaque jour créent, innovent, entreprennent pour trouver des solutions aux défis du bien public. Elle est présidée par Thierry Saussez, créateur du Printemps de l’optimisme.